- Troistorrents s’est fait l’auteur d’une bonne prestation mardi soir. (© @justinpeudephoto)
Malgré la défaite à Fribourg lors de l’acte I des demi-finales de SB League Women, Troistorrents a livré une prestation encourageante mardi soir. Les Chablaisiennes peuvent nourrir des regrets, mais aussi des motifs d’espoir avant la suite de la série.
Troistorrents est reparti bredouille de Fribourg mardi (défaite 86-67), mais avec des certitudes. Face à la meilleure formation du pays, les joueuses d’Emilie Duvivier ont montré qu’elles pouvaient rivaliser. « On a vu vraiment des belles choses », souligne la coach, qui regrette toutefois une forme de retenue face à l’adversaire. « J’ai l’impression que si c’est une autre équipe en face, on joue, et là parfois on met le frein à main. Je leur ai dit d'arrêter d'avoir peur de Fribourg. » Un manque d’audace qui n’a cependant pas empêché son équipe de proposer un basket intéressant.
Le début de match a toutefois compliqué la tâche des Valaisannes, contraintes de courir après le score après seulement quelques minutes. « On avait mal commencé , on n’arrivait pas à courir », explique la technicienne, insistant sur l’importance du rythme dans le jeu de son équipe. Malgré cela, Troistorrents est parvenu à revenir à deux reprises à cinq points, laissant entrevoir un possible retournement. Mais dans les moments clés, l’efficacité a fait défaut. « À un moment donné, le basket, il faut mettre des paniers… on n’a pas réussi à le faire. »
Au-delà du score final, alourdi en fin de rencontre, la prestation reste néanmoins positive, d’autant plus dans un contexte compliqué. Privée d'Ivanie Tacconi au coup d'envoi, puis de Nadia Constantin en deuxième mi-temps, et avec une rotation limitée, l’équipe a tenu tête aussi longtemps que possible. « Moi, je suis très fière d’elles parce que je sais qu’elles ont tout donné ce soir », insiste Emilie Duvivier. Avant l’acte II, le message est clair : corriger certains détails, notamment la gestion des drives, et surtout continuer d’y croire. « Pourquoi pas rêver d’une victoire et venir chercher un troisième match ? »
La réaction d'Emilie Duvivier
Thierry Nicolet









































