- Monthey recevra Genève samedi au Reposieux. (© visuelsbyfel)
Une réaction. C’est ce qu’a demandé José Gonzalez Dantas après la défaite du BBC Monthey-Chablais, dimanche à Lugano. Et le coach semble l’avoir obtenue à l’entraînement cette semaine.
« Nous avons fait l’un des meilleurs entraînements de la saison au niveau de l’énergie et de l’intensité », a mentionné José Gonzalez Dantas, rencontré mercredi matin dans les travées du Reposieux. Cet entraînement, auquel il fait référence, s’est tenu mardi et a quelque peu redonné le sourire au technicien espagnol. Car dimanche, à Lugano, le BBC Monthey-Chablais a pris l’eau face à la lanterne rouge de SB League, s’inclinant 93-74 après avoir été mené 30-10 à la huitième minute de jeu.
« On doit reconnaître qu'on n'a pas fait un bon boulot, on n'a pas bien joué. On était en retard d’une ou deux secondes sur chaque action, sans jamais entrer dans le match », reconnaît-il. Certes, cette rencontre faisait office de reprise après la pause hivernale et représentait le plus long déplacement de la saison. Mais tout de même. José Gonzalez Dantas attendait une réaction de ses joueurs, qui s’est donc produite mardi. « On doit accepter les critiques et être critique contre nous-mêmes, c’est le plus important pour reconnaître nos erreurs », insiste l’entraîneur, qui espère désormais voir ce sursaut s’inscrire dans la durée, à commencer dès ce week-end.
Pas de panique
Samedi, Monthey accueillera Genève au Reposieux. Le 1er novembre dernier, les Valaisans s’étaient imposés sur le parquet des champions suisses en titre (91-96). Un souvenir positif, mais qui ne doit pas détourner l’attention de l’essentiel. « Nous devons mettre le focus sur nous-mêmes et sur notre réaction avant de penser à Genève », martèle José Gonzalez Dantas. Dans une saison voulue comme celle de la construction, avec un effectif très jeune, l’heure n’est pas à la panique malgré une position délicate au classement (ndlr : Monthey, Nyon et Lugano occupent les trois dernières places, avec six points chacun). « Il ne faut pas paniquer. Nous avons montré qu’on pouvait rivaliser avec presque toutes les équipes. Le plus important, c’est de faire notre boulot et de continuer à grandir, sans uniquement penser aux résultats. »
L'interview
Thierry Nicolet










































