Lors de la séance hebdomadaire du Grand Conseil, Le président du Conseil d'Etat vaudois Pierre-Yves Maillard a exprimé «sa sympathie» à la famille et aux proches de Marie assassinée par son ravisseur.
Quant aux responsabilités, le conseiller d'Etat a tenu à préciser que c'est un criminel qui a agi, et que la responsabilité première appartient à ce criminel. Pour ce qui est de l'effet suspensif de son recours qui a abouti à sa mise en liberté à domicile, Pierre-Yves Maillard a souligné que la recherche de responsabilités a une limite, et qu’il appartient d'abord aux autorités judiciaires d'analyser les faits et la genèse d'une décision relevant de sa compétence. Le Tribunal cantonal a pris la mesure de la situation et a ordonné une enquête dont les résultats sont attendus d'ici fin juin, a-t-il enfin relevé.
Le président de la Commission de haute surveillance du Tribunal cantonal, le député Jacques-André Haury a pris ensuite la parole. «A ce stade, la Commission de haute surveillance du Tribunal cantonal considère que le Tribunal cantonal a réagi de manière adéquate et que le Grand Conseil doit lui conserver sa confiance», a-t-il affirmé en référence à l'enquête confiée au procureur général du canton de Soleure, Félix Bänziger.








































