Drame de Sierre : les résultats des dernières analyses effectuées sur le chauffeur du car par le Centre universitaire romand de médecine légale ont été publiés. Ils révèlent que la pathologie cardio-vasculaire dont souffrait le chauffeur aurait pu causer un malaise impossible à détecter à postériori, et qu'en l'espèce, il n'existe pas d'élément concret permettant d'imputer l'accident à cette maladie. Ils soulignent également que le drame n’est pas lié à la prise de médicaments antidépresseurs, ni à une tendance suicidaire causée par la prise de paroxétine.
Dans un communiqué de presse, le procureur en charge de l’enquête Olivier Elsig précise que les causes de l'accident privilégiées demeurent donc une inattention ou/et un malaise du chauffeur. Ces causes concernant exclusivement le conducteur, un classement de la procédure est envisagé. Une synthèse écrite sera prochainement établie à l'intention des parties, qui auront un délai pour demander des compléments d'enquête.








































