Selon le Tribunal fédéral, elle ne pouvait pas retenir que ce professionnel a été surpris par l'agressivité de la victime qui venait de s'empoigner avec un autre client dans un bar.

En juin 2013, l’agent avait tenté de séparer deux clients. L’un d’eux s’était précipité vers lui en brandissant une cuillère à café. Le vigile avait esquivé et asséné un coup de poing au visage de l’assaillant, qui a lourdement chuté. Lors d’un premier jugement, la Cour d’appel pénale vaudoise avait considéré que l’agent de sécurité avait agi en état de légitime défense. Lors de la deuxième audience, la justice vaudoise a retenu des lésions corporelles simples mais a libéré le vigile.