Le comité vaudois pour l’extension de la norme pénale antiraciste a entamé sa campagne.

Les partis et les collectifs qui le composent ont présenté leurs arguments ce matin à Lausanne. Ils ont invoqué la protection contre des actes haineux, ainsi que la liberté d’expression et d’opinion. Les partisans de l’initiative ont aussi rappelé le besoin de réglementer les pratiques d’une société toujours plus active sur les réseaux sociaux. On rappelle que cette question sera soumise au verdict des urnes le 9 février.