Le Tribunal fédéral a débouté une nouvelle fois le chanvrier valaisan, qui demandait à pouvoir bénéficier d'une interruption de sa peine en raison de la détérioration de son état de santé. Pour Mon Repos, Bernard Rappaz est pris en charge d'une manière qui permettrait le bon déroulement du processus de réalimentation, s’il décidait de mettre un terme à sa grève de la faim. Il n'y a donc aucune raison de l'autoriser à sortir de prison pour un motif médical grave. Le Tribunal appuie ainsi la décision de la conseillère d'Etat valaisanne Esther Waeber-Kalbermatten.










































