Des mesures ont déjà été prises depuis plusieurs années, mais la conseillère d’Etat vaudoise souhaite passer à la vitesse supérieure. Elle s’exprime aujourd’hui dans les colonnes du Matin Dimanche.

La socialiste a commandé un rapport à la HEP sur l’enseignement des maths. Les premières investigations ont révélé que si les filles boudent les options scientifiques, ce n’est pas par désintérêt ou inaptitude, mais principalement parce qu’elles ne veulent pas se retrouver dans des classes composées à 80% de garçons. S’il s’avère que mettre sur pied des cours réservés aux filles est une bonne solution, Cesla Amarelle se dit prête à franchir le pas.