Hier soir, le Conseil général a validé un crédit d’engagement de 17 millions de francs. Vieille de presque quarante ans, l’installation actuelle ne répond plus aux normes en vigueur. Lors du débat, le législatif a dû trancher quant à la question des micropolluants : soit la station se dotait d’un système de traitement, soit les eaux traitées étaient rejetées dans le Rhône, dont le débit devrait permettre une bonne dilution. Malgré l’opposition des Verts, c’est la seconde variante qui a été retenue. La mise en service est espérée pour 2020.