Le projet de loi destiné à concrétiser l'initiative Weber ne «tient compte d'aucune des remarques faites par les organisations de défense de l'environnement» lors de la procédure de consultation, selon Pierre Chiffelle. Pour l'avocat d'Helvetia Nostra il s’agit d’une parodie de démocratie.
Un des éléments qui restent particulièrement en travers de la gorge de la fondation est le fait «que la surveillance de la mise en oeuvre du texte sera laissée aux cantons, même ceux qui n'en voulaient pas».
Confrontée à ce qu'elle considère comme une mouture beaucoup trop laxiste, Helvetia Nostra «va désormais faire un intense travail de lobbying au Parlement». Et si les députés devaient rester insensibles à ses arguments, la fondation n'hésitera pas à avoir à nouveau recours au peuple, «par exemple via un référendum».









































