Un nouveau chapitre s’ouvre au sein de l’équipe de Suisse. Après un Euro historique au début de l'été, qui avait vu les Helvètes atteindre les quarts de finale, une page s’est tournée.

Vladimir Petkovic, en poste depuis 2014, s’est engagé auprès de Bordeaux, laissant ainsi le fauteuil de sélectionneur vide. C’est finalement Murat Yakin, passé notamment par FC Bâle, le FC Sion ou encore le Spartak Moscou, qui a succédé au Tessinois.

Reste que l'entraîneur bâlois n'était pas le numéro 1 de l'Association Suisse de Football. La tâche qui l'attend est donc grande au moment où la Nati retrouve les éliminatoires de la Coupe du Monde 2022. Est-il donc l'homme de la situation ? Aura-t-il déjà le temps d'imposer ses idées pour ces deux matchs face à l'Italie (dimanche soir) et l'Irlande du Nord (mercredi) ? Comment ce changement de sélectionneur va-t-il être vécu par les joueurs et en particulier par les cadres ? Faut-il s'attendre à de grands chambardements dans l'alignement et dans le jeu proposé par la Suisse ?

Nous avons tenté de répondre à toutes ces questions avec nos invités: l'ancien international helvétique Stéphane Grichting, ainsi que notre envoyé spécial auprès de l'équipe de Suisse, Christophe Moreillon:

Victorieux pour sa première sur le banc de la Nati mercredi (succès 2-1 en amical contre la Grèce), Murat Yakin aura un tout autre défi à surmonter ce dimanche contre l'Italie, championne d'Europe en titre. Alors que les choses sérieuses vont véritablement commencer dans le cadre des qualifications pour le prochain Mondial, le Bâlois devra composer avec un effectif décimé. Des cadres tels que Granit Xhaka, Xherdan Shaqiri, Breel Embolo, Remo Freuler ou encore Mario Gavranovic sont absents. La mission s'annonce donc compliquée. 

L'avis de nos invités, Stéphane Grichting et Christophe Moreillon: