- À l'image de Jérémie Hostettler, les regards montheysans sont tournées vers les finales. (© Ainhoa Photo)
Le FC Monthey lorgne sur les finales de promotion. De retour sur de bons rails après un début de deuxième tour compliqué, les Chablaisiens veulent faire le plein de points avant la fin de la saison régulière pour être maîtres de leur destin. D’autant plus que les M21 de GC Zurich leur ont joué un mauvais coup…
Le déclic semble avoir eu lieu après la défaite 3-2 concédée face aux M21 du FC Sion, le 11 avril. Agacé par la prestation de ses joueurs, Cédric Strahm avait alors haussé le ton à notre micro. Un choix assumé par l’entraîneur montheysan, qui estime que ce coup de gueule était « nécessaire » car son équipe ne montrait « ni ses valeurs ni sa capacité à jouer bien mieux que cela ». Le message est passé. Depuis, le FC Monthey reste sur une série positive de onze points en cinq matchs. « Ça a remis l’église au milieu du village », résume le technicien, satisfait de voir ses joueurs « plus impliqués et plus concentrés ».
À deux journées de la fin du championnat régulier, Monthey occupe la troisième place et accuse quatre points de retard sur l’Amical Saint-Prex, deuxième. L’objectif est clair : remporter les deux derniers matchs face à Prishtina Berne et Portalban. Tel est le souhait de Cédric Strahm, convaincu qu’un total de 55 points pourrait suffire pour accéder directement aux finales de promotion de Première Ligue. Même en terminant troisième, les Montheysans garderaient une chance d’être repêchés parmi les meilleurs troisièmes des trois groupes.
GC ne fait pas les affaires de Monthey
Mais cette lutte pour les meilleures places pourrait aussi se jouer en dehors du terrain. Samedi, les M21 de GC Zurich ne se sont pas rendus à Courtételle dans une rencontre du groupe 2 de 1e ligue. Le forfait pourrait offrir trois points administratifs aux Jurassiens, un concurrent direct dans la course aux meilleures troisièmes places. « Ce n’est pas très correct par rapport à leur groupe et à notre situation pour les finales », lâche Cédric Strahm, qui espère malgré tout que son équipe pourra éviter de dépendre de calculs et de décisions externes en faisant le plein jusqu’au bout.
L’interview
Thierry Nicolet









































