- Si le phosphore est désormais maîtrisé, le Léman doit aujourd'hui faire face à de nouveaux défis, comme les micropolluants et les espèces invasives. © Radio Chablais
La lutte contre le phosphore est une réussite, mais le plus grand lac d'Europe occidentale reste sous pression. La Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL) alerte sur les effets du changement climatique, les micropolluants et les espèces invasives, tout en préparant un nouvel Observatoire du Léman.
Le Léman va mieux, mais il reste sous pression. La Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL) dresse un bilan à mi-parcours de son plan d'action 2021-2030. L'une des principales réussites concerne la lutte contre le phosphore, responsable autrefois d'une forte prolifération d'algues. Grâce aux investissements réalisés depuis plusieurs décennies, les concentrations sont désormais revenues à un niveau maîtrisé.
Nicole Gallina, secrétaire générale de la CIPEL
Aujourd'hui, la CIPEL estime toutefois que les défis ont changé. Le réchauffement climatique, les micropolluants, les microplastiques ou encore la moule quagga figurent désormais parmi les principales menaces pour l'équilibre du Léman.
Pour mieux anticiper ces évolutions, la Commission prépare un nouvel outil destiné aussi bien aux autorités qu'au grand public. Nicole Gallina, secrétaire générale de la CIPEL, présente ce futur Observatoire du Léman :
L'ouverture de cette plateforme est envisagée à l'été 2027. Elle permettra de centraliser les nombreuses données scientifiques récoltées sur le Léman afin de mieux comprendre son évolution et d'accompagner les décisions en faveur de sa protection.
/JGA










































