Si les gens du voyage occupent illégalement un terrain et restent sourds au dialogue, le Valais actionnera un plan urgent. Son but: encadrer l'éventuel lésé dans ses démarches et garantir le paiement des frais engagés par la police, en séquestrant des véhicules du convoi. Cette procédure, présentée aujourd’hui par le ministre valaisan de la formation et de la sécurité Oskar Freysinger, a été mise en place en attendant le « plan Gitans » demandé en mai par le Grand conseil.









































