Cette demande lancée à l’assemblée des délégués du syndicat en avril dernier est restée lettre morte auprès du gouvernement. Le syndicat revient donc à la charge après la décision prise par le Tribunal fédéral quant à l’entrée en vigueur de l’initiative Weber et de ses conséquences sur le marché du travail. Unia attend des autorités politiques qu’elles mettent sur pied de véritables Etats généraux de l’emploi réunissant toutes les acteurs, associations et groupes d’intérêts préoccupés par le maintien et le développement de l’emploi en Valais.









































