Le gouvernement et l’hôpital affirment aujourd’hui qu’ils considèrent que le directeur du laboratoire antidopage de Lausanne n'a pas failli dans sa mission et qu'il n'a transgressé aucune règle professionnelle qui prévalait au moment des faits. Il ne peut être accusé d'un comportement non éthique. Le Conseil d’Etat répondait à une interpellation du député UDC Jean-françois Thuillard.
Pour Mémoire, le Dr Martial Saugy avait été soupçonné par l’agence antidopage américaine d’avoir donné à Lance Armstrong « les clés » pour contourner les tests de dépistage EPO.










































