La détention prolongée de personnes dans les zones carcérales de la police cantonale vaudoise et de la police de Lausanne sont «une situation d'urgence, transitoire» qui va prendre fin, selon Jacqueline de Quattro. Interrogée au Grand Conseil, la cheffe du Département de la sécurité et de l'environnement a expliqué que la solution viendra en premier lieu grâce à des modules mobiles qui devraient arriver le mois prochain. Ils seront ensuite remplacés par des cellules construites.
Entre le 1er avril 2012 et aujourd'hui, plus de 500 personnes ont été détenues dans les locaux de la police cantonale plus de 48h00, durée maximale prévue pour ces zones, jusqu'à trois semaines. Du 1er juin à aujourd'hui, dix personnes ont même dû être retenues «un peu plus longtemps», selon la conseillère d'Etat. La surpopulation carcérale dans le canton de Vaud vient d'être dénoncée une deuxième fois par l'Ordre des avocats. Le Tribunal des mesures de contrainte a jugé de son côté illégales les conditions de détention d'un prévenu obligé de dormir par terre au Bois-Mermet à Lausanne.











































