Les fuites dans l'enquête sur la mort de Skander Vogt ont conduit un journaliste du «Matin» devant le Tribunal de police de Lausanne aujourd’hui. Dominique Botti avait publié des conversations téléphoniques entre la police et la prison contredisant la version officielle. L'affaire en est à sa quatrième instance. Concrètement, le journaliste devrait être soit acquitté, soit déclaré coupable mais libéré de toute peine. La décision du juge est attendue en fin d’après-midi. Pour rappel, Skander Vogt était détenu à Bochuz, dans le quartier de haute sécurité. Il est décédé en mars 2010 après avoir mis le feu à son matelas.










































