La ciblerie sera assainie au mois de mai selon l’obligation d’une ordonnance fédérale. Il s’agira d’enlever les milliers de balles plantées dans les niches de récupération en bois. Le but est d’éviter que ces projectiles, composés de métaux potentiellement dangereux pour l’environnement, ne polluent le sol et le torrent du St-Barthélémy. Les niches seront donc remplacées par des tôles munies d’un bac dans lequel les munitions tirées seront récupérées. Une entreprise spécialisée s’occupera ensuite de leur traitement.










































