Le Ministère public a requis aujourd’hui 40 jours-amende avec sursis à l'encontre des cinq policiers lausannois renvoyés devant le Tribunal de Nyon. Il estime que les agents ont mis au point une version commune pour cacher deux dérapages. «L'omerta doit rester l'apanage des mafieux. La police n'est pas le lieu des petits arrangements entre amis», a relevé Camilla Masson, premier substitut du procureur. Le verdict tombera lundi. Pour rappel, les cinq policiers sont soupçonnés d'avoir tu le sprayage au poivre d'un jeune Erythréen de 16 ans, débarqué dans les hauts de la ville de Lausanne début 2006.










































