Le chanvrier avait contesté la décision de la conseillère d'Etat Eshter Waeber-Kalbermatten de lui refuser une nouvelleinterruption de peine. Le Tribunal cantonal s'aligne sur l'arrêt rendu fin août par le Tribunal fédéral. Il indique dans un communiqué qu'il est juridiquement possible d'obliger les médecins à alimenter de force Bernard Rappaz. De ce fait, il maintient l'obligation qu'il avait faite le 5 novembre dernier aux médecins des Hôpitaux universitaires genevois de nourrir de force le chanvrier, sous peine de sanction. L’avocat montheysan Aba Neemann, juge l’argument de la justice valaisanne, je cite « absurde » . Selon lui, cette dernière a mal interprété l’arrêt du TF. Il a d’ores et déjà annoncé vouloir déposer un recours.
Le détenu valaisan est en grève de la faim depuis 77 jours.










































