Malgré la décision aujourd’hui des Hôpitaux universitaires de Genève de ne pas alimenter de force Bernard Rappaz, Esther Waeber-Kalbermatten ne compte pas interrompre la peine du détenu valaisan. La cheffe du département valaisan de la sécurité estime avoir donné plusieurs chances au chanvier. «Maintenant c'est à lui de prendre ses responsabilités en cessant sa grève de la faim», a-t-elle indiqué. Quant à Aba Neeman, l’avocat montheysan de Bernard Rappaz, il a fait recours aujourd'hui auprès du Tribunal cantonal contre la décision de la Conseillère d’Etat. En grève de la faim depuis 70 jours consécutifs, Bernard Rappaz est au plus mal.










































