L’assistance au suicide est une liberté individuelle, et toute personne capable de discernement doit pouvoir l’exercer. Les institutions sanitaires doivent donc respecter ce droit.

Telle est la position de la Commission de la santé, des affaires sociales et de l’intégration du Grand Conseil valaisan, communiquée aujourd’hui par les services du Parlement. Ses membres ont adopté à l’unanimité ce principe, qu’ils souhaitent voir figurer dans la révision de la loi sur la santé. Les députés se pencheront sur ce texte au mois de mai.