L'éditeur Tamedia ne partage pas le point de vue du Conseil d'Etat vaudois sur la médiation avortée à l'annonce de la fin du Matin papier. Mardi, le gouvernement répondait à une interpellation sur le sort des 41 personnes licenciées après la disparition du journal.

Il avait alors dénoncé "l'indifférence et l'irrespect" de Tamedia envers ces ex-employés. Dans un courrier adressé aujourd’hui à tous les députés et aux médias, Tamedia s’explique. Selon le groupe, il convient de respecter la séparation du pouvoir politique et du pouvoir médiatique, même en cas de conflits sociaux. Il incomberait donc à l’Office cantonal de conciliation de trouver une issue.