Le chanvrier valaisan avait demandé à bénéficier d'une interruption de sa peine avant que le Grand conseil ne statue, en novembre prochain, sur sa demande de grâce. A l'unanimité, les cinq juges de la Cour ont rappelé qu'une peine doit être exécutée d'un seul tenant. De plus, ils ont également admis le droit des autorités d'imposer une alimentation forcée à Bernard Rappaz. Pour rappel, le Valaisan purge actuellement, sa peine chez lui à Saxon sous surveillance. Il a été condamné à 5 ans et 8 mois de prison pour trafic de chanvre et gestion déloyale aggravée.










































