Le chanvrier valaisan était détenu jusqu’ici au sein de la section carcérale des Hôpitaux Universitaires de Genève. La mesure a été prise par le Département valaisan de la sécurité dans le but de sauvegarder la vie du détenu en grève de la faim depuis une centaine de jours. En cas de nécessité les médecins de l'hôpital bernois prendront des mesures. Bernard Rappaz a édicté des directives anticipées excluant toute intervention médicale dictée par son état de santé. L’Etat du Valais et les médecins bernois se préparent donc à aller à l’encontre de sa volonté.










































