Affaire Jean-Claude Doriot: le Ministère public vaudois a requis 18 mois de peine privative de liberté avec sursis durant trois ans. Le procureur du canton a abandonné l'accusation de corruption contre l’ancien chef de l'urbanisme de Montreux. Il a en revanche conservé et développé celle d'acceptation d'un avantage, en l'occurrence le prêt sans intérêts de l'ami architecte. Il exige du municipal le paiement d'une créance compensatrice de 155'000 francs en faveur de l'Etat de Vaud. Emu, le municipal de Montreux a conclu en affirmant sa confiance en la justice. Il a dit vouloir retrouver son honneur et disparaître. Il ne sera pas candidat aux élections de mars prochain.
Contre l'ami architecte accusé d'octroi d'avantage, l’avocat général a requis 300 jours-amendes à 1000 francs le jour avec sursis pendant deux ans. Il a assorti la sanction d'une peine ferme de 50 jours à 1000 francs.
Le Ministère public s'est prononcé enfin sur un autre volet de l'affaire qui concerne un dessous de table entre Jean-Claude Doriot et son ex-compagne qui l'a dénoncé. Une peine de 120 jours-amende à 50 francs le jour, avec sursis pendant deux ans, a été requise contre cette femme.
Le verdict sera prononcé vendredi prochain.










































