
Les services du canton surveillent l’évolution des prescriptions depuis plusieurs années.
Le but : optimiser la prise en charge des patients et réduire les coûts engendrés par ces médicaments. Un objectif qui a déjà été atteint en 2016, avec une baisse de 700 francs par patients.
Par ailleurs, ces analyses ont été étendues pour la première fois à la pédopsychiatrie l’an dernier.
Des mesures d’amélioration ont également vu le jour, comme l’apparition de cours de psychopharmacologie obligatoires pour les médecins assistants.