Le parti socialiste de Collombey-Muraz pointe son exécutif du doigt ! La gauche a contacté les médias hier pour faire part de ses inquiétudes quant aux conditions de travail du personnel de nettoyage des bâtiments publics. Une nouvelle entreprise a repris ce mandat depuis le 1er février, et paie ses employés au tarif minimal de 17,40 francs de l’heure, jusqu’à concurrence de 18 heures par semaine. Des conditions de travail dignes d’une république bananière selon les socialistes. Pour sa part, le président de Collombey-Muraz Yannick Buttet précise que le mandat a été soumis aux marchés publics, et que la convention collective de travail est respectée.








































