Plus de 70% des dispositifs médicaux de pointe envoyés en Afrique ne sont jamais exploités, faute d'infrastructures adéquates ou de personnel de maintenance. Et quand ce matériel peut tout de même être mis en service, il rend souvent l'âme après quelques mois d'utilisation seulement. Pour y remédier, le Centre de coopération et développement de l'EPFL a eu l'idée de revoir la conception du matériel de A à Z. Les chercheurs de la Haute Ecole lausannoise travaillent actuellement à la mise au point d'un dispositif d'imagerie médicale rompu aux conditions les plus difficiles.








































