
Il s'agit tout d'abord de leur sécurité, qui sera renforcée. Depuis deux mois, les services du Parlement ont travaillé sur un concept de "management de crise". Un manuel a été mis au point, qui apporte des directives en matière de réaction en cas d’incendie, d’inondation, de tremblement de terre et même d’attaque armée. Les Députés, qui recevront ce document, seront également appelés à procéder à un exercice d’évacuation du bâtiment, et seront sensibilisés aux différents dangers existants, et au comportement à adopter en cas de situation critique. Et pour ce qui est de la prévention des attaques, un contrôle d’accès par badge sera notamment mis en place. Ce concept se concrétisera progressivement, en collaboration avec la ville et les pompiers de Sion (puisque elle est propriétaire du bâtiment, où il faudra apposer une nouvelle signalétique ainsi que des portiques d'entrée) et la Police cantonale.
Autre nouveauté, déjà annoncée celle-ci : il s'agit du passage au Parlement "sans papiers", qui implique des changements certes pour les élus, mais aussi pour l'administration. Alors que chaque Député pourra travailler sur le système informatique de son choix (Mac OS, Windows, Linux, etc...), le Service parlementaire s'est posé la question du meilleur système à utiliser de son côté, vis-à-vis des différents choix des élus en matière informatique. Il a donc mandaté la HEVS pour une étude sur la question. Celle-ci conseille de privilégier le système "open source" (logiciels en accès libre), qui offre de meilleures garanties notamment en matière de sécurité et de compatibilité. La migration depuis Windows vers ce nouveau software se fera progressivement jusqu’au 31 décembre 2013.








































