Le Conseil d’Etat valaisan est surpris de l’annonce faite hier par Tamoil via une lettre ouverte publiée sur son site internet. Le chef du Département des transports, de l’équipement et de l’environnement, Jacques Melly, a souligné que le gouvernement n’avait pour sa part jamais rechigné au dialogue concernant les délais de mise aux normes environnementales accordée à la raffinerie de Collombey-Muraz. Le Conseil d’Etat a d’ailleurs à plusieurs reprises essuyé les critiques des milieux concernés face à ce que certains ont qualifié de laxisme devant les pressions du groupe lybien. Dans une missive de 6 pages publiée sur son site internet, Tamoil explique que les mesures d’assainissement imposées par le Valais pourraient mettre sa santé financière, et donc des emplois, en péril.
De son côté, la commune de Collombey-Muraz ne compte pas entrer dans le jeu de Tamoil… Bien que la raffinerie emploie 270 personnes et représente des retombées fiscales importantes, la président Josiane Granger estime que les délais accordés par le canton pour les travaux d’assainissement sont suffisants.










































