Selon le Nouvelliste, la société sise à Collombey-Muraz l’a annoncé dans une lettre ouverte adressée au président de l’union pétrolière Suisse. Tamoil y explique que les exigences du canton couplées à la situation critique en Lybie, à la complexité et au coût des travaux à accomplir pourraient mettre sa santé financière en péril. En soulignant son engagement total et permanent en faveur de l’environnement avec près de 90 millions investis, et un manque de reconnaissance des autorités, elle demande un rééchelonnement des travaux à réaliser.










































