Le Grand Conseil a accepté ce matin une motion en ce sens rédigée par quatre partis. Le texte demande que les lanceurs d’alerte puissent annoncer un problème grave sans risquer leur travail ou leur intégrité. Mais il doit aussi assurer qu’il n’y ait pas d’abus en la matière. Trois quarts des députés ont soutenu cette motion. Ils n’ont pas suivi le Conseil d’Etat, qui préférait attendre les solutions proposées par la Confédération.