Le projet prévoit en particulier une sévérité accrue des sanctions, en rendant notamment possible la peine privative de liberté, avec et sans sursis, à partir de trois jours jusqu’à 20 ans et de limiter le nombre de jours-amende à 180, contre 360. A court terme, les députés sont tombés d’accord de remplacer l’organisation actuelle, scindée en deux services, par une organisation centrale unique, compétente en matière d’exécution des sanctions. A l’exception de l’UDC qui aurait voulu que les efforts portent avant tout sur le renforcement des effectifs pénitentiaires, tous les groupes ont voté l’entrée en matière ce matin.










































