Les températures glaciales menacent les cultures valaisannes. Et plus la période de gel est longue, plus la lutte est difficile. Actuellement, la tendance est de recourir à des méthodes plus écologiques que l’usage de bougies pour réchauffer l’atmosphère. Dans la plaine du Rhône, la solution la plus courante est l’aspersion d’eau. Quatre cinquièmes de la surface cultivée sont protégés de cette manière, selon le secrétaire général de l’interprofession des fruits et légumes du Valais, Olivier Borgeat. Mais en dessous de -2 degrés, ces mesures s’avèrent moins efficaces.