
Le Parlement valaisan refuse la mise sur pied d’une Commission d'enquête parlementaire pour faire la lumière sur le dossier de l'autoroute dans le Haut-Valais. Elle était exigée par l’Alliance de Gauche et soutenue par l’UDC. Elle a été rejetée par 93 voix contre 27 et 4 abstentions. Une CEP peut être demandée en cas de faits graves intervenus dans l’administration cantonale. Elle aurait eu pour mission, selon les auteurs de la résolution, d’enquêter notamment sur les responsabilités pour irrégularités. Pour les opposants, la création d’une telle commission n’apporterait pas de réponse aux questions qui se posent dans cette affaire, elle coûterait inutilement 400'000 francs, et elle retarderait encore la construction de cette autoroute tant attendue. Certains, notamment au PDC, ont dénoncé l’objectif électoraliste de cette demande à quelques mois des élections de mars 2013. L'UDC s'était déjà battue pour une Commission d'enquête parlementaire en 2006, en vain. Le Chef du Département des Transports, de l’Equipement et de l’Environnement Jacques Melly a indiqué que dans un dossier à 3 milliards de francs, il y avait fatalement des problèmes techniques. Il a en revanche balayé les reproches, indiquant que les travaux avaient repris et que le chantier avançait.










































