Les services de l’Etat ne seront plus les seuls à pouvoir procéder à des contrôles en matière de travail au noir. Dans le cadre de l’examen de la loi régissant ce phénomène, le Parlement a accepté d’habiliter également les polices communales et cantonales à investiguer. Jusque-là, les forces de l’ordre étaient uniquement amenées à accompagner les contrôleurs cantonaux dans certains cas.
Ce changement permettra de procéder à davantage de contrôles, sur les chantiers notamment, mais engendrera une augmentation du nombre de dossiers à traiter. La Conseillère d’Etat Esther Waeber-Kalbermatten a tenté de mettre en garde le plénum, en vain.