
Un élève de deuxième année ne comprend pas ce licenciement irrévocable arrêté par la Municipalité. Le jeune homme est bien décidé à récolter 1000 signatures et se présenter aux autorités. Pour rappel, celles-ci ont décidé de mettre un terme au contrat du directeur en raison de son temps de travail et de son salaire jugés trop élevés. Ce dernier travaillait à hauteur de 153% et empochait, de la commune et de l’Etat du Valais, plus de 200'000 francs par année pour ses postes d’enseignant à 50% et de directeur à 100%.










































