A St-Gingolph, la voirie et les requérants d’asile travaillent main dans la main depuis trois mois. Début avril, la commune avait engagé une dizaine de requérants, dont quatre résidaient à l’unité d’accueil de St-Gingolph. Aujourd’hui, ils sont encore deux à participer régulièrement à l’entretien du village. Une expérience que les deux partis jugent positive. A noter que l’opération est chapeautée par le Botza, un centre de formation et d’occupation basé à Vétroz.










































