Dans un communiqué, le département de l'économie, de l'énergie et du territoire explique qu’une répartition inégale de la valeur ajoutée au sein de la filière a provoqué un retard d’investissement important au niveau de l’outil de production (vignes et murs) dangereux pour la pérennité du vignoble. Pour contrer cette tendance identifiée déjà en 2006, le Conseil d’Etat a décidé de réorienter ses dépenses vers des mesures de soutien direct aux vignerons. Il a également demandé à chaque acteur d’assumer ses responsabilités par rapport à la prochaine vendange, en précisant que chaque entreprise devrait encaver en fonction de ses capacités de vente et adapter en conséquence les prix à ses fournisseurs.










































