Il a accepté par 97 oui, 5 non et 7 abstentions une résolution urgente qui demande au Gouvernement de lancer un référendum cantonal contre le texte. Ses signataires partent d’un constat : cette décision porte une atteinte au fédéralisme en s’attaquant à l’aménagement du territoire, une prérogative par essence cantonale, sans compter ses conséquences néfastes sur l’économie et les citoyens. Ses auteurs, tout comme Jean-Michel Cina, le chef du Département du Territoire, ont également apporté leur soutien total à un referendum populaire, si celui-ci devait être lancé. Il reste quoi qu’il en soit du travail à faire, puisque pour que le referendum cantonal aboutisse, il doit être signé par 7 autres cantons.










































