Un robot a présidé jeudi matin le Grand conseil valaisan pendant quelques instants. Jean-Albert Ferrez, Grand Baillif et également directeur adjoint de l’IDIAP, l’institut d’intelligence artificielle basé à Martigny, a présenté un petit bonhomme issu des laboratoires octoduriens. Posé sur le bureau du président, il a prononcé un discours, non dénué d’humour, pour lequel il avait été programmé. Nao, c’est son nom, a expliqué que si son maître Jean-Albert Ferrez avait réalisé le parlement sans papier, il n’était pas question de faire un parlement sans députés. Une façon pour Jean-Albert Ferrez, au moment de quitter le perchoir demain, de faire un clin d’œil à l’IDIAP et de montrer qu’il ne faut pas aller trop loin non plus dans l’automatisation et l’informatisation du Grand conseil.