Les changements de température entre l'hiver et l'été ne peuvent à eux seuls expliquer les chutes de rochers en milieu alpin. L'existence d'un mécanisme de profondeur susceptible de modifier la stabilité de la roche a pu être démontré, grâce à une étude réalisée au Cervin. Des chercheurs de l'Université de Zurich ont suivi le comportement de failles durant cinq ans. La découverte doit permettre une surveillance mieux ciblée des zones à risque.









































