Ce cas de figure qui se répète depuis plusieurs années est la conséquence d'une application stricte du principe de frein aux dépenses et à l'endettement. La conjoncture favorable de l'année explique l'amélioration des revenus, selon le chef du Département des finances Maurice Tornay. Le canton a investi 228 millions de francs l'an dernier, un montant totalement couvert par la marge d'autofinancement de 269 millions de francs. Le gouvernement est certain qu'un pic a été atteint en 2011. Les revenus de la péréquation financière intercantonale et du bénéfice de la BNS vont diminuer à l'avenir. Et la limitation des résidences secondaires crée un nouvel environnement économique qui risque de peser sur le climat de consommation et sur les recettes d'impôts.









































