L'entrée en matière de la seconde lecture a donné lieu à une valse-hésitation de certains groupes qui ont finalement retourné leur veste. Le vote s'est soldé par une égalité tranchée par le président démocrate-chrétien du Grand Conseil Jean-Albert Ferrez. Le Conseil d’Etat était opposé à cette législation jugée inutile. Les projets d'agglomération comme celui qui concerne le Chablais n'ont pas attendus la loi pour se faire jour. Le ministre de l’économie Jean-Michel Cina a dit ne voir aucune raison d'imposer un carcan à des projets «qui avancent bien».









































