La société, qui assure le service des eaux de la ville, précise que la valeur avancée lundi par l’Office fédéral de la santé publique de 22,6 microgrammes par litre ne correspond pas aux dernières analyses effectuées en décembre par le laboratoire cantonal. Elle suppose que ce chiffre est faussé par une petite partie de son réseau : celui de Chemin-Dessous, qui enregistre une valeur de 40 microgrammes, contre 8 à Martigny. Selon Sinergy, des travaux vont débuter dans une semaine à Chemin-Dessous pour réduire ce taux élevé d’uranium qui s’explique par le fait que la source actuelle est en contact avec des roches et des sédiments.









































