Le parlement valaisan est favorable à une valorisation des vins issus du cépage indigène «petite arvine». Il a ouvert aujourd’hui la voie à une interdiction de coupage pour ces vins en acceptant un postulat à une large majorité.
«Le but recherché est louable, pas la forme», a estimé Sébastien Roh qui a combattu le postulat. Actuellement, l'Interprofession de la vigne et du vin du valais peut déjà, le cas échéant, soumettre des décisions dans ce sens et c'est son rôle.
Les vins valaisans ne peuvent pas faire la différence sur le prix, ils doivent le faire sur la qualité, a estimé la postulante Aïda Lips. Interdire le coupage permettra de construire une image de marque pour ce produit et les autres vins. Les parlementaires ont suivi la postulante en acceptant par 93 voix contre 16 de transmettre le postulat au gouvernement.









































