
L’impact du vote du 9 février sur les études universitaires a suscité des débats nourris au Grand Conseil vaudois. Les étudiants, à l’appel d’Agepoly et de la Fédération des Associations d’étudiants, ont manifesté devant le Palais de Rumine. Le socialiste Nicolas Rochat a déposé une interpellation intitulée « Quel avenir pour les programmes de recherche et les échanges à l’étranger dans les Hautes Ecoles vaudoises ? ». La conseillère d’Etat d’Anne-Catherine Lyon a répondu que les conséquences de l’initiative sur l’immigration de masse sur la future coopération entre la Suisse et l’Union européenne dans la formation et la recherche sont actuellement incertaines. Elle a ajouté que des démarches étaient entreprises auprès de la Confédération par les cantons de Vaud et Genève. La cheffe de l’éducation vaudoise a salué l’écrasant vote du Grand Conseil en faveur de l’interpellation de Nicolas Rochat. Près de 102 oui face à une vingtaine d’abstentions de l’UDC. « C’est un geste politique symbolique fort et important, même si la marge de manœuvre du canton est faible dans ce domaine », a-t-elle mentionné.









































