
C’est en ces termes que la présidente du Grand Conseil, Marcelle Monnet-Terrettaz, a présenté la situation ce matin à Sion. La session de mars s’annonce très chargée et s'étalera sur cinq jours, au lieu de trois ou quatre habituellement. La faute aux nombreuses interventions mais aussi aux diverses affaires en cours. Les sessions de mai et de juin seront tout aussi chargées, avec notamment un projet de loi sur la prostitution. A noter que, parallèlement, les parlementaires se disent plutôt satisfaits du Parlement sans papier. Selon une étude menée par la HES-SO Valais, ils attribuent une note globale de 8,36 sur 10 à cette nouvelle manière de travailler.









































